Infos sur la compagnie

La Compagnie //INTERSTICES

    Table des matières

Histoire

// Interstices est une compagnie de théâtre, basée à Montpellier, qui, sous la direction artistique de Marie Lamachère, creuse une poïétique et une dramaturgie de l'acteur qui doivent autant à la danse, à la littérature, à la philosophie, qu’au théâtre.

En 2003, // Interstices devient compagnie professionnelle avec la création de Paysage sous surveillance de Heiner Müller au Théâtre du Hangar, à Montpellier. Fortement influencé par la pensée de Walter Benjamin, le théâtre, dans les pièces de la compagnie, est le lieu d’une suspension, d’une interrogation de l’histoire. De 2004 à 2006, trois années de collaboration avec l’auteur canadien Royds Fuentes-Imbert donnent naissance à un diptyque Faux Bals. Suit, en 2008, sous le titre Bal perdu, une danse macabre, la création d’une pièce palimpseste composée d’après La Douce de Fédor Dostoïevski et inspirée de « l’affaire Mahé », ainsi qu’un travail de chantier et de performances autour d’Une saison en enfer de Rimbaud mené avec Michaël Hallouin.

En 2009,  // Interstices et le collège d’acteurs du Théâtre de la Valse (basé à Orléans), décident de s’associer pour expérimenter de nouvelles modalités de productions et réfléchir, tant en termes artistiques qu’en termes politiques et économiques, sur les relations qui se nouent au cœur des productions artistiques. Un contrat de coréalisation lie les deux compagnies comme les deux producteurs des différentes pièces nées de leur coopération. Leur première réalisation commune est Woyzeck de Georg Büchner.

En 2012,  // Interstices est conventionnée par la Drac Languedoc-Roussillon et la Région Languedoc-Roussillon. Les artistes associés — Michaël Hallouin, Marie Lamachère, Laurélie Riffault, Antoine Sterne, Damien Valero — décident de travailler comme une troupe permanente, répétant tout au long de l’année, tous les jours, et menant des projets au long court. Les acteurs suivent un training physique et traversent en commun les phases de recherches sur des questions, des textes, des méthodes de jeu, à partir desquelles le travail s’oriente vers la production de pièces. Sans lieu, ce fonctionnement singulier implique une vie de compagnie relativement nomade : le travail se développe lors de résidences successives (quinze jours ici, plusieurs mois là) et en étroite collaboration avec les lieux et publics qui nous accueillent.

En 2013, après 3 années passées en compagnie des textes de Georg Büchner, nous ouvrons une grande cession de travail, explorations théâtrales, recherches sur l’œuvre de Samuel Beckett, avec trois créations :

  • En attendant Godot (création en mars 2013 au CDN des Treize Vents, Montpellier)
  • Têtes-mortes (création en novembre 2013 au Théâtre la Vignette, Montpellier)
  • Quoi où et Fragment de théâtre II (création en juin  2014 au Forum du Blanc-Mesnil)

Simultanément, nous fouillons la thématique du « sujet » en créant plusieurs formes performatives appelées Têtes-vives.

En 2014, la compagnie // Interstices est associée pour trois ans au Forum, scène conventionnée du Blanc-Mesnil. En décembre 2014, La résidence est interrompue suite au changement de municipalité qui arrête brutalement l’activité du Forum.

En 2016, // Interstices crée Sainte Jeanne des abattoirs de Bertolt Brecht (création le 8 mars 2016 à la MC2 Grenoble).

En 2015-16-17, la compagnie est associée aux Scènes Croisées de Lozère, scène conventionnée et en 2016-17-18-19 au Théâtre du Beauvaisis, scène nationale de l’Oise en préfiguration. 

En 2016, la compagnie, inspirée par Charles Fourier et accompagnée par l’autrice Barbara Métais-Chastanier, ouvre un cycle de recherche et de création portant sur la question des utopies. Nous qui habitons vos ruines, premier volet consacré aux utopies rurales, est créé en novembre 2017.  Un second volet de création, dédié aux utopies urbaines verra le jour en 2019.

// Interstices fait partie de l’Ensemble Artistique du Centre Dramatique National de Montpellier en 2018-19-20.

Artistes et techniciens

Artistes et techniciens de la troupe permanente :

  • Michaël Hallouin (acteur, danseur)
  • Marie Lamachère (metteure en scène, directrice artistique)
  • Laurélie Riffault (actrice, marionnettiste)
  • Damien Valero (acteur)

 

L’équipe administrative :

Leïla Cossé (production et développement) : interstices.diffusion@gmail.com / 06 60 66 95 37 / 06 70 04 02 21

Sylvie Suire (administration ) : sylviesuire@orange.fr / 06 63 54 86 11

 

 

Association Loi 1901 :

Ludovic Fabre  (Président)

 

Autres artistes et techniciens associés ponctuellement aux créations :

Nous qui habitons vos ruines

  • Barbara Métais-Chastanier (autrice, dramaturge)
  •  Delphine Brouard (scénographie espace scénique)
  • Sophie Arlotto et Yann Marie (Le Hangar’O’Gorilles) (conception et construction de l’espace du camion )
  • Franck Besson (céation lumières)
  • Jean-Paul Dewynter (construction décor)
  • Thierry Varenne (régie générale)
  • Yo-Yo Gonthier (collaboration vidéo)

Sainte Jeanne des Abattoirs

  • Delphine Brouard (scénographie)
  • Gilbert Guillaumond (images et régie vidéo)
  • Clément Bonnefond (musicien-acteur, composition et arrangements des musiques des chansons) 
  • Xavier Brossard (acteur)
  •  Salif Cissé (acteur)
  • Émilie Dreyer-Dufer (musicienne-actrice, composition et arrangements des musiques des chansons)
  • Baptiste Drouillac (acteur)
  • Antoine Joly (acteur)
  • Abdoulaye Mangane (acteur)
  • Gilles Masson (acteur)
  • Gérald Robert-Tissot (acteur)
  • Anaïs Vaillant (musicienne-actrice, composition et arrangements des musiques des chansons)
  • Iris Lancery et Bruno Capelle (Iris & Bruno) (composition musicale)
  • Renaud Golo (conseil et montage musical)
  • Franck Besson (création et régie lumière)
  • Jérôme Belin Persin (régie son)
  • Thierry Varenne (régie générale et régie plateau)
  • Julien Machillot (collaboration dramaturgique)
  • Emmanuelle Koenig (documentaliste)
  • Soraya Hocine (photographe)
  • Paule Barbé (décoratrice)

Quoi où

  • Linda Bocquel (costumière)

Têtes-mortes

  • Lorene Bonnot (photographe plateau)
  • Séverine Krouch (son)

En attendant Godot

  • Paule Barbé (décoratrice, construction)
  • Jacky Baume (construction)
  • Muriel Chircop (décoratrice, construction)
  • Marie Delphin (costumière)
  • Eric Dupuis (responsable ateliers décors des 13 Vents)
  • Renaud Golo (acteur)
  • Gilles Masson (acteur, photographe)
  • Julien Meyer (régisseur vidéo)
  • Muriel Morvan (régie de tournée)
  • Denise Oliver Fierro (photographe plateau)
  • Alonso Risueno (construction)
  • Thierry Varenne (constructeur en chef, régisseur plateau)

Woyzeck

  • Bernard Cupillard (acteur)
  • Renaud Golo (acteur)
  • Sandra Iché (actrice, danseuse)
  • Luce Le Yannou (actrice)
  • Marilia Loiola de Menezes (actrice)
  • Gilles Masson (acteur, photographe)
  • Denise Oliver Fierro (photographe plateau)
  • Michaël Viala (scénographe, plasticien)

Bal perdu, une danse macabre

  • Lorene Bonnot (photographe plateau)
  • La Boussole (chargés de diffusion)
  • Hakim Douliba (photographe plateau)
  • Michaël Viala (scénographe, plasticien)

Une saison en enfer

  • Laurent Camarasa (musicien)
  • Michaël Viala (scénographe, plasticien)

Faux-Bals I et II

  • Lorene Bonnot (photographe plateau)
  • Laurent Camarasa (administration, chargé de diffusion)
  • Hervé Duvel (Lumières Faux Bal II)
  • Royds Fuentes-Imbert (metteur en scène et auteur)
  • Emmanuelle Lamachère (actrice)
  • Denise Oliver Fierro (photographe plateau)
  • Guillaume Pincemin (Lumières Faux Bal I)

Paysage sous surveillance

  • Olivier Derousseau (sondier)
  • Diénaba Dia (actrice)
  • Samuelle Hall (photographe plateau)
  • Emmanuelle Lamachère (actrice)
  • Marianne Lecomte (actrice)
  • Nathalie Nambot (actrice)

Biographies

Troupe permanente

  • Michaël Hallouin

    acteur, danseur

    Michaël Hallouin est un des acteurs co-fondateurs du Théâtre de la Valse, compagnie créée en 1999 par des artistes issus de l’INSAS de Bruxelles et du Conservatoire d’Orléans. Il y a mis en scène La Vie et la Mort du Roi Richard II et Poursuite du Vent et y a joué, sous la direction de Charlotte Ranson, dans Comme des Phénix sur le monde, La Chute des Anges, Ratacire (Errances). Il a aussi travaillé sous la direction de Wissam Arbache (Le Château de Cène à la Scène), Irina Dalle (Music-Hall), Olivier Py (Au Monde comme n’y étant pas).
    Danseur, il a travaillé sur Animal, une chorégraphie de Mark Tompkins, Soldats et Blanc, deux chorégraphies de Cécile Loyer. Il a fait comme acteur et danseur de nombreux stages avec Thierry Bédard, Élisabeth Chailloux, Michel Fau, Philippe Girard, Mark Tompkins et Frans Poelstra, Les frères Ben Haim, Mitsuyo Uesugi, Ko Murobushi, Karine Pontiès, Cécile Loyer, Mariko Aoyama, Gyohei Zaitsu.
    Il commence à travailler avec Marie Lamachère en 2005 sur Une saison en enfer de Rimbaud. Sous sa direction et pour la compagnie // Interstices, il a joué dans Barbe-Bleue, l’opéra de l’homme amer et Bal perdu, une danse macabre et interprétait le personnage de Woyzeck dans la pièce éponyme. Il interprète le solo sur le texte Sans, issu du recueil Têtes-Mortes de Samuel Beckett et joue dans les pièces courtes du même auteur : Fragment de théâtre 2 et Quoi où. Il joue Pozzo dans En attendant Godot. Il interprète Mauler dans Sainte Jeanne des abattoirs de Bertolt Brecht.

  • Marie Lamachère

    metteure en scène, directrice artistique

    Diplômée des Universités Paris X - Nanterre et Paul Valéry à Montpellier (DESS Dramaturgie et Mise en scène, et Maîtrise de Lettres Modernes), elle s’est intéressée aux passerelles entre la danse et le théâtre. Elle a poursuivi ses recherches sur le jeu d’acteur en suivant des stages, avec notamment Jerzy Klesyk, Mark Tompkins, Alain Buffard, Ko Murobushi, Carlotta Ikeda, MM. Umewaka (Nô)… Elle a elle-même dirigé plusieurs stages et ateliers de jeu et dramaturgie en direction de professionnels, d’étudiants, ou d’acteurs et danseurs en formation à l'Université Paul Valéry, au Conservatoire de Blois, au CCN de Rillieux-la-Pape. Elle intervient aussi parfois dans les collèges de la Région Languedoc-Roussillon. De 1998 à 2004, elle a travaillé comme assistante à la mise en scène et actrice sur cinq spectacles de l’auteur et metteur en scène Alain Béhar (Monochrome(s), Par un Bout, Bord et Bout, Tangente, Sérénité des impasses). De 2007 à 2009, elle travaille comme actrice et dramaturge avec Chantal Morel pour l’adaptation des Possédés d’après le roman de Dostoïevski, ainsi qu’avec Michaël Hallouin et le Théâtre de la Valse (Richard II de Shakespeare, Poursuite du Vent). Elle jouait en 2011 dans On ne sait comment de Pirandello, mis en scène par Marie-José Malis.

    Avec // Interstices, qu'elle dirige, elle réalise sa première mise en scène en 2003 : Paysage sous surveillance de Heiner Müller. Elle a travaillé pendant quatre ans, en collaboration avec le poète et metteur en scène canadien Royds Fuentes-Imbert, pour la réalisation des Faux Bals (Chant de la tête arrachée / Barbe-Bleue, l’opéra de l’homme amer). En 2008, elle a présenté une adaptation de La douce de Dostoïevski, sous le titre Bal perdu, une danse macabre. En 2010 et 2011, en étroite collaboration avec le collège d’acteurs du Théâtre de la Valse, elle a consacré deux ans à la réalisation de plusieurs formes adaptées des fragments de Woyzeck de Georg Büchner. En 2013-14, elle met en scène et en voix les 7 textes de la traversée Beckett (En attendant Godot, 4 soli des Têtes Mortes, Quoi où et Fragment de théâtre II).
    À partir de 2016, Marie Lamachère renoue avec des questions liant dramaturgie et questionnements politiques avec deux axes : une approche critique et dialectique avec Bertolt Brecht et une approche selon la perspective utopique. Elle met en scène Sainte Jeanne des abattoirs de Bertolt Brecht avec une équipe de treize acteurs au plateau. Les deux prochaines créations (prévues en novembre 2017 et septembre 2019) se feront à partir des idées de Charles Fourier, à partir d’un travail d’enquête sur les modes de vie en « communautés », et en collaboration artistique avec l’autrice et dramaturge Barbara Métais-Chastanier. 

  • Laurélie Riffault

    actrice, marionnettiste

    Laurélie Riffault est actrice et marionnettiste, co-fondatrice du Théâtre de la Valse. Elle a une formation d’actrice au Conservatoire d’Orléans et à l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle de Bruxelles, et de marionnettiste au Théâtre aux Mains Nues (Alain Recoing). Depuis 1999, elle est actrice et marionnettiste (création, manipulation) au sein du Théâtre de la Valse. Elle joue sous la direction de Nicolas Gousseff, Charlotte Ranson, Wissam Arbache. Elle pratique la danse par des stages réguliers : butô avec Ko Murobushi et Gyohei Zaitsu, improvisation avec Mark Tompkins et Alain Buffard, danse-contact au CCN d’Orléans. Depuis 2005 elle forme des marionnettistes au Théâtre aux Mains Nues à Paris, et encadre régulièrement des ateliers théâtre et marionnette pour enfants. Elle interprétait le personnage de Marie dans la dernière création Woyzeck. Elle travaille deux soli dont une mise en voix de Bing, issu du recueil Têtes-mortes. Elle interprète Jeanne Dark dans Sainte Jeanne des abattoirs de Bertolt Brecht.

  • Damien Valero

    acteur

    Né à Pézenas, diplômé d’un master d’études théâtrales et d’une licence d’occitan, il se forme au théâtre, surtout comme comédien, aux ateliers « Travaux pratiques » du Théâtre la Vignette de Montpellier entre 2006 et 2011. D’autre part il écrit, met en scène et/ou joue dans des pièces qui présentent, de façon franche ou dérivée, un lien avec la question de l’action politique et poétique, soit en interrogeant l’implication politique des acteurs du militantisme occitan, soit à travers des créations en langue d’oc : les spectacles « politico-écologic-oc » au sein de « La Compania cocha-vestit » (Aigueta, Ont n’es ta planeta ? ) et en 2012 la création d’un travail collectif réunissant des étudiants des chômeurs autour de la création des Tambours du père Ned de Sean O’casey. Avec la compagnie Interstices, qu'il a rejoint en 2012, il interpréte le personnage de Andrès dans la création Woyzeck et le rôle du Garçon dans En attendant Godot. Il interprète aussi un solo sur le texte D’un ouvrage abandonné, issu du recueil Têtes-Mortes de Samuel Beckett. Il interprète plusieurs personnages dont Snyder dans Sainte Jeanne des abattoirs de Bertolt Brecht.

Artistes associés

  • Barbara Métais-Chastanier

    Autrice et dramaturge

    Barbara Métais-Chastanier a collaboré ces dernières années avec Olivier Coulon-Jablonka (81 avenue Victor Hugo), Gwenaël Morin (Théâtre Permanent, Lyon), Noëlle Renaude (Accidents), Keti Irubetagoyena (La Femme® n’existe pasIl n’y a pas de certitude et Embrassez les tous) et Marie Lamachère (Nous qui habitons vos ruines)

    Ses textes ont fait l’objet de lectures ou mises en scène dans différents cadres en France et à l’étranger : Festival d’Avignon ; Théâtre de la Ville, Festival d’Automne ; Friche de la belle de mai, Marseille ; Théâtre de l’Elysée et Théâtre T. Kantor, Lyon ; 6B, Saint-Denis ; Centquatre, Festival Impatience, Théâtre Ouvert, Paris ; Texte en cours, Montpellier ; ETC, Comédie Poitou-Charentes ; Riga, Lettonie ; Del Scompiglio, Italie.

    Passionnée par la transmission et la recherche-création, elle a également dirigé de nombreux stages, workshop et ateliers d’écriture et de mise en scène (ENS de Lyon, Comédie de Saint-Étienne, CCN de Montpellier, Conservatoire de Toulouse, Théâtre-Ecole de la SN d’Albi). Elle prolonge ses recherches à l’Université Jean-François Champollion où elle est maîtresse de conférences en littérature française contemporaine et arts. 

    Autour de la recherche-création, des écritures du réel et des dramaturgies documentaires, elle a publié de nombreux articles dans la revue Agôn, dont elle a été l’un des membres fondateurs, mais aussi dans Libération, Europe, Horizons/Théâtre ainsi que dans des ouvrages collectifs. 

  • Delphine Brouard

    Scénographe

    Après une formation de comédienne (auprès de Françoise Kanel) et des études d’art plastiques (diplôme de Créateur en communication et environnement publicitaire - Paris 1992), Delphine Brouard a travaillé  auprès des peintres et scénographes Lucio Fanti, Roberto Platé, Titina Maselli, Jacques Gabel, Nicki Rieti, du plasticien Claude Lévêque, au théâtre et à l’opéra (Théatre du Rond-point des Champs–Elysées, Théatre de Gennevilliers, Théatre de la Madeleine, Théatre Antoine, Mc 93 Bobigny, Quartz de Brest, Chorégie d’Orange, Opéra de Gand, de Lyon, de Marseille, la Scala, Marinsky,Opéra de Zagreb, Opéra Bastille) .Depuis 1991 elle signe ses propres créations comme  scénographe et costumière : dans des mises en scène de Olivier Coulon Jablonka , Guillaume Clayssen, Régis Hébette, Clément Hervieux Léger, Galin Stoev, Guy-Pierre Couleau, Gerard Desarthe. Au Conservatoire National d’art dramatique, elle travaille avec Mario Gonzales, Daniel Mesguich, Joël Jouanneau, Gérard Desarthe, Michel Fau, Laurent Natrella. En créant la scénographie de Sainte Jeanne des Abattoirs elle concrétise une rencontre avec Marie Lamarchère.  Elle crée également la scénographie de Nous qui habitons vos ruines.

  • Franck Besson

    Créateur Lumières

    Formé aux techniques d’éclairage du spectacle vivant à l’Institut Supérieur des Techniques du Spectacle d’Avignon, il tourne en France et à l’étranger avec des metteurs en scène reconnus : George Lavaudant, Josef Nadj et Philippe Genty. Très vite, il pratique l’accompagnement artistique à travers la régie générale de production (avec Jean Lambert-Wild de 1998 à 2005), et à travers la création des lumières et la régie générale, notamment avec Bruno Meyssat (depuis 1995) et Delphine Gaud (depuis 1996). Actuellement, il crée régulièrement les lumières des spectacles des artistes : Bruno Meyssat (Théâtres du Shaman), Nicolas Sallens (Théâtre Inutile), Marie-Anne Michel (Carpe Diem) et Delphine Gaud (La Trisande). Parallèlement, il assure la régie générale, en création et en tournée, de productions théâtrales et chorégraphiques. Depuis 1997, il collabore plus particulièrement avec la chorégraphe Delphine Gaud, au sein de La Trisande, compagnie de Danse Contemporaine qu’ils ont fondée ensemble. En 2005, ils ouvrent un lieu, Les Ailes de Bernard, studio de danse consacré à la recherche et à la pédagogie. Dans ce cadre, il rencontre Andrew de Lotbinière Harwood et Chris Aiken, qu’il accompagne en lumières lors de spectacles de composition instantanée.
    Avec //Interstices, il crée les lumières de Sainte Jeanne des Abattoirs en 2016 et Nous qui habitons vos ruines en 2017.

Presse

Résidence au Lycée Chaptal de Mende

Le Chap' transformé en résidence d'artistes - 21/01/2014 - Midi Libre

La compagnie Interstices pose ses bagages au lycée Chaptal pour 5 semaines.

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Résidence interrompue au Forum/Scène Conventionnée du Blanc-Mesnil

article de REgards sur la fin du Forum
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Résidence au Collège Les Garrigues

Une compagnie en résidence, le rêve - 15/02/2012 - Midi Libre

Dans le hall du collège des Garrigues, un cri, une tirade, des rires se faufilent sous la porte d'une pièce calfeutrée...

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Chemins d'utopies

- ASSOCIER DES ARTISTES, DES ARTISTES ASSOCIES
- EN QUETE d'ENQUETES
Une réalité idéale...

Céline Rambeau, 
La Lozère Nouvelle, le 17 novembre 2016
A propos de la résidence et de l'association avec les Scènes Croisées

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Nous qui habitons vos ruines

MIDI LIBRE - 8 mai 2018 - Jérémie Bernède

La compagnie Interstices a le cran de se coltiner avec la plus brûlante des interrogations sociales. Celle qui travaillait les viscères de la société française il y a tout juste cinquante ans. Celle qui bat encore le pavé et la chamade, de la rue aujourd'hui. Un autre monde est-il possible ? (...) Moderne sans ostentation contemporaine, symbolique sans pause théorique, la mise en scène de Marie Lamachère ainsi le spectateur à suivre une fiction, façon road trip (...) Sa sympathie évidente pour les expériences utopiques n'obère pas la lucicité de son regard : les contradictions sont mises au clair, comme les limitations.

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LA GRANDE PARADE - 12 mais 2018 - Victor Wacque

La compagnie "Interstice" nous fait nous poser les bonnes questions.

« Nous qui habitons vos ruines » sensibilise les spectateurs à l’importance de chercher des solutions pour une société plus juste. Dans ce monde où les priorités sont d’ordre individuel, les comédiens rappellent que « NOUS » sommes indépendants, « ON » a besoin de l’autre pour s’épanouir. S’il n’existe pas encore d’alternative satisfaisante, « Nous qui habitons vos ruines » nous invite à l’inventer. Ensemble. 

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SAINTE JEANNE DES ABATTOIRS

Spéculateurs d’un côté, petits éleveurs et ouvriers de l’autre. Et, au milieu, Jeanne Dark qui cherche à comprendre. Portée par une mise en scène costaude et une Jeanne phénoménale, la pièce de Brecht fait mouche et mal, là où ça fait mal.
Mediapart - Jean-Pierre Thibaudat - 18/03/2016

PDF blogs.mediapart.fr

Marie Lamachère, le meilleur du théâtre d'ici
Valérie Hernandez, La Gazette 15 au 21 décembre 2016

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La mise en scène de Marie Lamachère est particulièrement soignée, et tout est mis en œuvre pour servir le texte de Brecht. La forme de ce théâtre épique est poussée jusqu’au bout tant par la stylisation du jeu de certains personnages que par l’utilisation de la vidéo. 
Ulysse Di Gregorio, 5 avril 2016, Un fauteuil pour l'orchestre

PDF unfauteuilpourlorchestre.com

En attendant Godot

L'Hérault du jour - 29/03/2013 - Anne Leray

Ce Godot qui n'arrive jamais - La  propo­sition de Marie Lamachère est passionnante. La scénographie est épurée et efficace, les comédiens sont impeccables avec un travail sur le corps fort intéressant, le ton est fou et joyeux. Avec bonheur, le théâtre se joue du théâtre.

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Les trois coups - 20/04/2013 - Dominique Dessein

Fulgurant Beckett - Le rythme est soutenu, l’adresse à la salle pertinente et efficace. Elle est belle, la sincérité de ces pauvres hères, qui, coincés sur scène, s’échinent à faire quelque chose, pour que le temps passe plus vite. Métaphore de la vie, métaphore du théâtre ? En tout cas, un bien beau pari réussi !

PDF lestroiscoups.com
La Terrasse - 12/11/2014 - Catherine Robert

À partir d’un travail sémantique et sémiologique intelligent et précis, Marie Lamachère et la compagnie
Interstices proposent une mise en scène efficacement percutante de En attendant Godot... Gilles
Masson, Antoine Sterne, Michaël Hallouin et Renaud Golo déploient un art de l’adresse, une capacité de pénétration
des relations entre les figures que dessine le texte, une clairvoyance des enjeux théâtraux et une précision
interprétative époustouflantes. Chaque mot, chaque geste paraissent mesurés et nécessaires : rien n’est en trop,
même dans les moments les plus fiévreux. Marie Lamachère atteste, avec ce spectacle, de la très grande qualité de
son talent, à la fois audacieux et virtuose.

PDF journal-laterrasse.fr
En attendant Godot - mars 2014 - B Aware Magazine

Magazine B Aware : Portée par une mise ne scène sobre mais d'une rare efficacité, et des comédiens faisant corps avec leurs personnages tour à tour généreux et fous, misérables et attendrissants, complices et clownesques, cette nouvelle vision de "En attendant Godot" que nous offre Marie Lamachère est sans nul doute l'une des plus intéressantes que l'on ait vu depuis un bon moment...

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Élèves du Lycée Voillaume (93)

Une mise en scène étourdissante - À peine entrés dans la salle, nous sommes littéralement bousculés dans nos attentes : la scène n’est plus sur le plateau, mais au beau milieu des spectateurs !...

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Hottello - 14/11/2014 - Véronique Hotte

La représentation fait battre le coeur vivant de la posture beckettienne,
une audace qui fait mouche à travers une diffusion clinique du sens et
de l’essence existentielle...

PDF hottellotheatre.wordpress.com
Le souffleur - nov 2014 - Justin Winzenrieth

Interrogeant la notion de sujet dans En Attendant Godot, cette mise en scène a le grand mérite de lui restituer ce mouvement interminable de retour au néant qui la sous-tend chez Beckett, loin, très loin, de « l’identité » censée la fonder...

PDF lesouffleur.net

Têtes-mortes

Beckett, un peu plus loin que rien - 27/11/13 - L'Hérault du Jour

La démarche vaut le déplacement... Fidèle à sa recherche autour de l’acteur, Marie Lamachère passe de la pensée à une mise en pratique théâtrale aussi périlleuse qu’intense à travers un rapport au langage qui répudie les automatismes. JMDH.

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Entretien - nov 13 - Focus 4

Entretien de Marie Lamachère sur le travail de la compagnie, propos recueillis par Noëmie Charrié lors de la création des Têtes-mortes.

Extrait de "L'écriture du générique: Samuel Beckett" d'Alain Badiou.

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Woyzeck

Woyzeck -10/03/2011 - La Terrasse

Catherine Robert / Journal La terrasse : La compagnie // Interstices et le Théâtre de la Valse, associés pour un projet en rhizome autour de Woyzeck, offrent, avec l’ultime version de cette entreprise protéiforme, un spectacle époustouflant ... Une interprétation de haute volée pour un spectacle de haute tenue...

PDF journal-laterrasse.fr
Un beau crime - 17/11/2012 - Le clou dans la planche

Agathe Raybaud / Blog Le Clou dans la planche / Un beau crime : Cette humanité bouillonnante et viscérale est incarnée par des comédiens en tension permanente, traversés d’instincts contradictoires… Comment ne pas penser ici à Meyerhold et à son athlète affectif, qui mise sur le grotesque et sur la théâtralité de ses mouvements pour faire émerger une vérité du corps qui ne peut que toucher le spectateur car elle parle à ce qu’il y a de plus profond en lui. Il devient ainsi partie prenante de la ʺMonstrueuse Paradeʺ de ces tour à tour chevaux, oiseaux, chiens, singes ou taureaux, qui dressent ou sont dressés et semblent se brûler à chaque fois qu’ils entrent en contact les uns avec les autres. Ainsi, Marie Lamachère parvient à ramener la pièce au présent du spectateur, … en déployant une esthétique à la fois extrêmement contemporaine … et une poésie intense et douloureuse qui confère une épaisseur mythique au crime de Woyzeck.

PDF lecloudanslaplanche.com
Woyzeck - 1/03/2011- Le Poulailler

David Larre / Le Poulailler : Figure du premier prolétaire de l’histoire du théâtre aussi dévoué à sa famille que victime de l’ordre social, le personnage retrouve dans l’incarnation tendue de Michaël Hallouin et l’intelligente mise en scène de Marie Lamachère un lustre nouveau, lié à la réorganisation de la dramaturgie de la pièce. Autour du trio infernal composé de Woyzeck, Marie (Laurélie Riffault) et le Tambour-Major (Antoine Sterne), comédiens du Théâtre de la Valse, s’organise la valse désaccordée des spectres d’une société violente...

PDF aupoulailler.com
Woyzeck - juin 2013 - L'hérault du jour

Jean-Marie Dinh / Un filon à sortir de la faille / L'Hérault du jour : On est pris aux tripes devant les métamorphoses de comédiens... On plonge à l'intérieur de l'individu en fusion, on revient par l'extérieur, à travers l'éat de notre société...

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Des corps... - 25/06/2013 - Inferno magazine

Bruno Paternot / Des corps, des corps, des corps... / Inferno : L’esthétique est radicale, le jeu exigeant et brut, le travail ultra-physique. Mais ce qui marque le plus dans le travail du groupe dirigé par Marie Lamachère, c’est la précision et la rigueur. Rarement, sur les scènes françaises, on peut voir un travail aussi minutieux, dont l’investissement des acteurs est total, de la pointe des cheveux jusqu’au doigts des pieds. C’est âpre, c’est brulant, ça sent la glaise...

PDF inferno-magazine.com
Article JP Thibaudat - 02/03/2011- Rue 89

Jean-Pierre Thibaudat / Rue 89 / Le Woyzeck de Büchner, envoyé spécial en Afrique du Nord: « Corps contre corps. La violence est première. Violence du corps qui ne peut se contenir, violence du désir ou de la jalousie, violence sociale des rapports humains… Chaque scène est comme un poème dramatique suspendu, un moment d'ivresse théâtrale… Costumes et accessoires situent la pièce dans un espace-temps à la fois neutre et contemporain convoquant par là même une brassée de métaphores. Dès lors, Woyzeck, exploité de tout temps, trouve un frère d’arme en la personne du marchand des quatre saisons tunisien par qui tout commença. »

PDF blogs.rue89.com
Eclatant Woyzek - Midi Libre

Stéphanie Teillais / Midi Libre / Éclatant Woyzeck : Marie Lamachère vient de mettre en scène un Woyzeck éclatant de maîtrise… La mise en scène emprunte énergie et vie à la danse et la la musique contemporaine… Le public reçoit de plein fouet la rage et le désir que portent les comédiens tous épatants.

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Bal perdu, une danse macabre

Un théâtre au travail - 12/08 - Revue Regards

Diane Scott / Regard / Un théâtre au travail : Le spectacle Bal perdu, de la compagnie Interstices, enferme quelques-unes de ces propositions qui transforment la scène en lieu de méditation poétique et font avancer le théâtre...

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Paysage sous surveillance

Images-palimpsestes - 03/04/2003 - Mouvement

Poursuivant depuis trois ans un travail d'atelier sur Heiner Müller, Marie Lamachère vient d'offrir dans la petite salle du Théâtre du Hangar, à Montpellier, une «lecture» singulière de Paysage sous surveillance, un texte que l'on hésite à dire «de théâtre», tant il déjoue les attendus du genre.

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